Créé par un Jules Jaluzot visionnaire, le Printemps est d’emblée hors norme par sa taille et son adresse.

Lorsque Jules Jaluzot, nivernais d’origine, inaugure son Printemps, il a 31 ans et déjà une expérience du commerce. Ses classes, il les a faites dans différents magasins de nouveautés parisiens, et en dernier lieu Au Bon Marché, repris en 1852 par Boucicaut. Il y est le chef du rayon le plus important, celui des soieries, et c’est là qu’il rencontre son épouse, actrice de la Comédie Française, dont la dot de 300 000 francs lui permet de se lancer.

 

Aussi aguerri qu’audacieux, ces partis-pris vont s’avérer gagnants : lorsqu’il choisit de s’implanter rue du Havre, aux abords de Saint Lazare, l’endroit n’est pas, loin s’en faut, le plus central ni le plus accueillant… L’Opéra n’est qu’un vaste chantier, et la proximité d’une gare est jugée poussiéreuse, bruyante, voire dangereuse.

Mais il sait anticiper, et quand d’autres ne voient là qu’un quartier excentré, Jules Jaluzot, lui, se concentre sur son potentiel d’avenir : le flux de voyageurs inexorablement amené à grossir, le développement de l’ouest parisien et sa clientèle cossue, le futur triangle St Lazare-Opéra-Madeleine…

 

Côté offre, il est le premier grand magasin à proposer, au fil de ses dix-sept comptoirs, un assortiment complet pour l’habillement et la maison, tissus, bonneterie, mercerie, lingerie, meubles… Tous est fidèles à la promesse de la marque : « Au Printemps, tout y est nouveau, frais et joli comme le titre : Au Printemps ! »

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Génie commercial et marketing : le Printemps innove en inventant le concept des soldes.

Coup de maitre : alors que la plupart des magasins de l’époque essaient d’écouler discrètement leurs stocks anciens, plus ou moins dissimulés parmi les nouveautés, Jules Jaluzot, lui, joue la transparence. A peine deux mois après l’inauguration du Printemps, il lance le concept des « Soldes ». L’invention est révolutionnaire à tous les titres. Commercial, tout d’abord, puisque proposées à date précise et prix réduit, les marchandises de la saison passée partent comme des petits pains. Culturel, ensuite, puisqu’à grand renfort de placards publicitaires, le rendez-vous crée chaque fois l’évènement.

Marketing enfin, puisque les soldes apportent une preuve concrète encore que la marque tient bien sa promesse en matière d’offre nouvelle, fraîche et jolie. 

Comme le conclue justement l’un des avis passé alors dans les journaux : « N’est-ce pas que les propriétaires du Printemps sont réellement d’heureux et hardis novateurs ? »

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La vente par correspondance s’envole : les premiers catalogues du Printemps franchissent déjà les frontières.

A une époque où les déplacements sont chers et longs, où nombre de pays ne disposent pas encore de vrais grands magasins, Jules Jaluzot développe également la vente par correspondance. Le succès est tel qu’en moins de dix ans, l’Europe, et au-delà, sont desservis. Même le Japon est concerné ! Partout, de l’Egypte à l’Asie, des bureaux sont dès lors chargés de regrouper les commandes, puis de les réexpédier à leurs destinataires. Les employés du Printemps attachés à ce service se doivent de parler plusieurs langues, les nombreux catalogues étant traduits. 

Grâce à cette dynamique volonté d’expansion, l’élégance parisienne franchie toutes les frontières, des campagnes françaises au reste du monde.

Résultat : au début du XXe siècle, la VPC représente quelque 25% du chiffre d’affaires du grand magasin tandis que 11 millions de catalogues ont déjà été envoyés aux quatre coins de la planète.

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Vive le Printemps ! Le 21 mars, le grand magasin offre un bouquet de violettes à chaque cliente.

Jules Jaluzot possède un sens inné de la communication et de la promotion. En parfaite adéquation avec le nom, Au Printemps, évocateur de renouveau et de fraîcheur, quand la plupart des enseignes d’alors se réfèrent plutôt au prix (Au Bon Marché), au propriétaire (Harrods), ou à l’adresse (Au Louvre), il fait du premier jour du printemps un évènement. Chaque cliente du grand magasin se voit alors offrir un bouquet de violettes, devenue fleur fétiche du grand magasin.

Charmante attention évidemment, qui est encore l’occasion de réclames, annonces et littérature ! En effet, Emile Zola s’en inspirera pour son Bonheur des dames : « Elle parlait de la nouvelle prime du Bonheur, une idée de Mouret dont il menait tapage dans les journaux, de petits bouquets de violettes blanches achetés par milliers à Nice et distribués à toute cliente qui faisait le moindre achat » y écrit-il. 

 

Géniale promotion encore : des images enfantines, sont distribuées, elles, toutes l’année (valables comme « tickets de chaise » dans les jardins parisiens) afin de séduire les petits… et leur maman !

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Nouveautés de haute volée, deux ascenseurs permettent, au Printemps, de grimper encore en attractivité.

6 avril 1874 : des publicités invitent les Parisiens à se rendre à « l’inauguration des ascenseurs de Vienne » et à venir découvrir les « nouveaux magasins ». De fait, le Printemps vient d’acquérir deux ascenseurs - pionniers - installés dans l’une des cours du bâtiment et dans une même cage. Le mouvement est ainsi permanent du sous-sol aux combles, l’un montant, l’autre descendant, les deux dotés de conducteurs spéciaux. 

Présentés à l’Exposition Universelle de Vienne en 1873, ils y ont rencontré un tel succès qu’ils furent dès lors baptisés « ascenseurs de Vienne ».

Cette innovation est l’occasion d’une attraction nouvelle, attirant les foules, et notamment les enfants, à l’intention desquels est déclinée toute une série de réclames amusantes. Et puis, bien sûr, les ascenseurs permettent un développement du magasin vers le haut : le Printemps étend alors sa surface en acquérant deux maisons de la rue de Provence, mais aussi et surtout en gagnant des étages.

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Fleuron de créativité, le Printemps est le premier grand magasin présent aux Expositions Unive

Attentif à son savoir-faire autant qu’à son faire savoir, le Printemps entend être présent aux grandes expositions universelles déroulées tous les onze ans à Paris. Il est, de fait, le premier grand magasin à y participer. 

Lors de celle de 1878, il occupe deux stands au sein de la section des industries de l’habillement et reçoit deux médailles d’argent, l’une pour ses trousseaux et lingerie, l’autre pour ses vêtements pour dames et enfants. 

Lors de celle de 1889, il se fait remarquer en usant des « chutes » de fer de la Tour Eiffel, star de l’évènement tout juste érigée, pour fabriquer des médailles, presse-papiers, encriers et autres souvenirs spécialement estampillés. 

Lors de celle 1900, enfin, marquée par la construction durable des Pont Alexandre III, Grand et Petit Palais, il dispose de son propre pavillon « Mondern’style » conçu par l’architecte Risler et le décorateur Chéret, opulence et prestige décoratifs tout entier placés sous le signe de la violette… Printanière. 

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Parfum, accessoires, confection féminine et masculine…. L’élégance conquiert de plus en plus de rayons.

Grand magasin de l’élégance, le Printemps porte une attention permanente à la qualité proposée à un prix raisonnable. Mais aussi à la diversité de son offre, qui ne cesse de se développer, attachée toujours à défendre le meilleur goût du jour et des besoins. Et toucher une clientèle de plus en plus large. 

Ainsi, dès 1878, l’enseigne s’adresse directement aux hommes à la faveur d’un premier rayon de confection dédié à leur garde-robe. 

Un peu plus tard, en 1884, c’est au tour du parfum de faire son entrée grâce aux propres fragrances de l’enseigne, « Extra-Printemps » ou « Paris-Printemps ». 

Autre arrivée remarquée : les chaussures pour dames parmi lesquelles les « Paris-Lux » griffées Printemps… 

Dans tous les cas la promesse d’un chic nouveau, frais et joli n’en finit pas de se décliner au pluriel toujours plus complet.
 

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Détruit par les flammes, le Printemps renaît de ses cendres, modèle de  modernité en fer et verre.

Le 9 mars 1881 au petit matin, le Printemps, éclairé au gaz et à la chandelle prend feu, il est entièrement détruit à l’exception d’une petite partie. Dès lors à la recherche de nouveaux capitaux, Jules Jaluzot fait du grand magasin une société en commandite par actions, intéressant par là-même employés et public à sa reconstruction. Les journaux de l’époque rapportent, eux, que des clientes soucieuses de retrouver rapidement « leur » élégance, viennent spontanément offrir leurs économies !

L’architecte Paul Sédille, quant à lui, conçoit un nouveau bâtiment totalement inédit, pensé pour le commerce avec tourelles, larges allées, comptoirs sur mesure, perspectives démultipliées, nef centrale surmontée d’une verrière grâce à laquelle s’infiltre le jour, et passerelles aériennes…

Signe distinctif : le fer s’y ouvre pour la première fois à la vue et à la décoration, précurseur en cela des créations d’un Eiffel. L’ensemble, révolutionnaire, a des airs de grandiose et moderne cathédrale. 
 

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Couturière reconnue du tout Paris, Madame Barutel inaugure, au Printemps, son atelier de création.

Elle est la couturière de prédilection du tout Paris et c’est à elle que le Printemps propose un atelier particulier au sein du grand magasin. A la tête du rayon des robes, Madame Barutel y conçoit dés lors des modèles de mode, création-à-porter permettant aux femmes de trouver, sur place, non seulement les étoffes, mais aussi le modèle fini, réalisé par l’une des meilleures spécialistes du genre. 

Le Figaro du 5 mars 1883 le résume ainsi : « La véritable élégance ne réside pas dans la somptuosité des étoffes, la richesse des garnitures, elle est surtout la résultante d’une coupe irréprochable, d’une heureuse combinaison de nuances, d’ornements ».

Dans tous les cas, ce tout nouveau service est d’autant plus bienvenu qu’il permet, au passage, d’attirer et de fidéliser la clientèle originelle de la couturière. Pour l’anecdote encore: c’est Madame Barutel qui fit entrer, au Printemps, Yvette Guilbert, future vedette de la chanson alors toute jeune vendeuse.

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Choix pionnier et éclairé : le Printemps adopte l’électricité six ans avant la ville de Paris.

Pionnier de l’architecture moderne le Printemps construit par Paul Sédille, actuel Printemps Beauté-Maison, adopte d’emblée l’éclairage électrique tout juste mise au point par Thomas Edison : encore une révolution. De fait, dans ses mémoires datées de 1885, le Baron Haussmann lui-même explique ne pas y croire. Quant à la ville de Paris, elle n’y viendra qu’avec parcimonie et seulement à partir de 1889. 

A l’avant-garde, le Printemps est ainsi équipé de cent soixante « Foyers Jablochkov » - nouvelles lampes à arc - et de cent douze lampes à incandescence, le tout alimenté par une machinerie installée au sous-sol. 

Au-delà de l’évènement que cet inédit ne manque pas de susciter, l’option est d’autant plus intelligente commercialement, qu’elle « permet, comme le précise l’enseigne, de choisir le soir comme à la manière du jour les étoffes des teintes les plus délicates, cette lumière, contrairement à celle du gaz, ne changeant pas les nuances », comme le relatent les réclames de l’époque. 
 

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Pilier de l’Art Nouveau, le nouveau magasin signé par René Binet redouble le prestige du Printemps.

« A notre époque, ne pas grandir, c’est diminuer » : gérant depuis 1905, Gustave Laguionie part à la conquête des mètres carrés, confiant à l’architecte René Binet la construction d’un nouveau magasin. 

Entre 1907 et 1910, un second Printemps prend ainsi vie, écho du premier afin de conserver une unité entre les bâtiments. A son actif, des rotondes d’angle, une vaste terrasse, des halls de quarante-deux mètres de hauteur, octogonaux cette fois, et à ce titre particulièrement audacieux… l’ensemble entrelacé de balcons et rampes d’escalier en ferronnerie typiquement Art Nouveau. 

Un chef d’oeuvre architectural lui aussi entièrement pensé pour le commerce, avec ses trois ascenseurs panoramiques reliant six étages et deux sous-sols, dont l’un permet d’accéder directement à l’autre magasin… et, bien sûr, des étalages sans compter, au long desquels les marchandises s’offrent à toutes les envies. Plus besoin de demander pour voir : tout est désormais exposé aux yeux des clients. 
 

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Le Printemps suit ses clientes à Deauville, première adresse de province pour un grand magasin parisien.

Alors que loisirs et voyages se développent, les classes les plus aisées s’installent à Deauville pour la saison balnéaire, villégiature glamour aux airs de Paris sur plage. Le Printemps entreprend de les y accompagner. 

C’est une première pour un grand magasin parisien. Et une destination particulièrement bien sentie : Gabrielle Chanel, elle, y aura également pignon sur rue mais seulement à partir de l’année suivante. L’enseigne, ouverte exclusivement l’été, prend ses quartiers estivaux au sein d’une authentique maison normande. Les vendeuses, elles, sont recrutées parmi les meilleures employées du navire amiral parisien et logées dans une villa réservée. 
 

Bien plus qu’une simple anecdote, cette nouvelle adresse est caractéristique de la politique de la maison, soit : partir à la rencontre de ses clients. Etre au bon moment, au bon endroit. De fait, la succursale normande sera, pour le Printemps, le premier maillon d’une longue chaîne de magasins en province.

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Paroxysme du bon goût, l’atelier d’art Primavera créé par René Guilleré, célèbre artistes et artisans.

L’Art Déco se profile, le Printemps le célèbre… Ce qu’illustre le très visionnaire atelier Primavera créé en 1912 au sein du grand magasin. 

L’idée nait de la rencontre entre Pierre Laguionie (fils de Gustave) et René Guilleré, célèbre critique d’art et fondateur de la Société des Artistes Décorateurs. Les deux ont en commun un même rêve de modernité, soit unir artistes et artisans au profit d’un style résolument pionnier et accessible au grand public. L’Atelier, dirigé par René Guilleré en collaboration avec sa femme, Charlotte Chauchet, elle-même peintre, rassemble ainsi un collectif de talents jeunes et variés créant des meubles et objets inédits en édition limitée.

Dès la première année, quelques huit cent treize pièces sont produites. Elles dépasseront dix mille en dix ans, s’imposant résolument dans le paysage esthétique. 

De fait, Primavera participe à tous les grands évènements artistiques de l’époque, et réalise, entre autres, les salons du paquebot « Normandie ».

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« Toute femme élégante est cliente du Printemps » : le grand magasin s’impose comme le temple du goût.

Passées les heures noires de la Première Guerre mondiale, le Printemps retrouve tout son faste, destination de prédilection d’une clientèle avide de rêve, de luxe et de beauté. C’est alors que s’affirme, tout naturellement, le nouveau slogan du grand magasin « Toute femme élégante est cliente du Printemps ». 

Véritables temples du goût, les deux bâtiments grandioses se prêtent, de fait, idéalement aux étalages de mode les plus séduisants et soignés, tandis que les vitrines, elles, dévoilent des mannequins au charisme personnalisé spécifiquement conçus pour elles. L’adresse s’impose alors comme une destination de promenade où rester. Percée haut de gamme d’autant plus remarquable qu’elle prône un accès sans réserve à l’art de vivre le plus chic, jusque-là réservé à une petite élite.
 

Grâce au Printemps, donc, l’élégance n’est plus l’apanage des seules clientes de maisons de couture, mais devient, enfin, le privilège de tous.

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À l’occasion de l’exposition de Blanc, le Printemps se transforme en temple voué au culte de l’éléphant.

Les expositions annuelles, et thématiques, du Printemps gagnent en ampleur et notoriété : celle du Blanc, en particulier, dédiée au linge de maison et déroulée chaque début d’année prend dès1922 une nouvelle allure. En effet, l’éléphant, animal porte-bonheur, évocateur d’un ailleurs royal et légendaire, idéal symbole de solidité et de longévité des étoffes proposées, devient l’emblème de l’évènement. Démultiplié d’allées en galeries, son imposante stature domine partout la scène et le décor, ambiance grandiose suscitant d’emblée l’enthousiasme. 

Du coup, plus d’un quart de siècle durant, on le retrouvera, fidèle au poste, rayonnant envahisseur portant haut les couleurs du blanc le plus qualitatif.
 

Ce merchandising avant l’heure, magnifié par les grands halls, propices aux mises en scène les plus extravagantes, est l’un des signes distinctifs du grand magasin. Pour le Printemps, le commerce est indissociablement lié au plaisir. Celui de la découverte, du rêve, de l’exceptionnel.

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Victime d’un incendie, le nouveau magasin renaît de plus bel, équipé contre le feu, paré pour une inoubliable fête inaugurale.

Un court-circuit provoque l’incendie du nouveau magasin juste achevé… Tout est à refaire. A quoi s’attelle Georges Wybo, ancien élève de Binet très au fait des nouvelles méthodes de sécurité américaines qu’il est parti étudier sur place. 

L’édifice est reconstruit à l’identique, y compris les vitraux des coupoles, entièrement détruites, mais cette fois doté du très inédit système « Grinnell », réseau d’extinction automatique, de Luxfer, vitrage pare-flamme lui aussi importé des Etats-Unis ou encore de portes et rideaux coupe-feux. Dès lors, le Printemps dispose d’une protection d’avant-garde. Autre révolution : l’installation des tout premiers escalators.

En 1924, l’inauguration du magasin est l’occasion d’un inoubliable gala au profit de la Croix-Rouge Française. Au programme des deux jours de festivité : un spectacle donné par les Ballets Russes de Diaghilev, des concerts de jazz et d’opéra et une grande kermesse tout au long des allées du Printemps.

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Avec Primerose, atelier de création pour enfants, le Printemps confirme l’excellence de ses marques propres.

Caractéristique du Printemps : ses marques propres, soit des collections de produits de grande qualité au juste prix. A une époque où la concurrence des grands magasins, notamment boulevard Haussmann, se fait de plus en plus sentir, c’est une manière idéale pour l’enseigne d’affirmer sa belle différence. De fait, la création en 1912 de son atelier d’art Primavera a remporté un succès immédiat. 

En 1922, c’est au tour de Primerose d’éclore. Le concept : une maison de couture réservée aux enfants, où retrouver une élégance et un art de vivre aussi sélectifs que pour les adultes. Au programme : des vêtements et accessoires chics mais résistants…

Des meubles solides et gais, des jouets variés et intelligents. L’ensemble, composé de modèles originaux imaginés par des créateurs est conçu artisanalement et en série limitée à des prix résolument accessibles. Gâter les enfants pour d’autant mieux toucher leurs parents : outre la grande exigence créative de Primerose, on reconnaît bien là l’art de séduire du Printemps….

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Grand Concours de la Mode Idéale: les clientes votent par référendum pour leurs modèles favoris.

Le Printemps considère ses clientes comme des femmes modernes et indépendantes et entend contribuer à leur émancipation. Exemplaire, le « Grand Concours de la Mode Idéale » que le grand magasin organise en 1923, les encourageant par là-même à faire entendre leur voix. 

Concrètement, il s’agit d’un référendum au cours duquel elles sont invitées à choisir, parmi vingt-quatre allures, toutes caractéristiques des tendances féminines de l’époque, celles qui incarnent au mieux leur mode de prédilection. L’opération s’avère une vraie réussite : 203.351 d’entre elles se prononcent sur chacune des catégories proposées : robes de jour, robes du soir, chaussures, manche, taille, coiffure…

A cette occasion, de nombreux prix sont distribués (manteaux, robes, sacs, tapis, mallettes, porcelaine…) eux aussi parfaits outils de fidélisation. Enfin, la silhouette-type distinguée par les réponses, soit une ligne à l’élégance pragmatique, sans contrainte ni corset constitue un précieux document pour le Printemps qui peut ainsi d’autant plus précisément aménager son offre. 

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Expositions Internationales et Petites Foires Primavera : le Printemps, ambassadeur des Arts décos.

Lors de l’Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, le très original pavillon Primavera réalisé par l’architecte Henri Sauvage fait sensation. A cette occasion, l’atelier remporte cinq grands prix et huit médailles d’or. 

Fort de ce succès, le grand magasin décide de renouveler l’expérience…entre ses murs. Ainsi naît, en 1926, la première « Petite Foire des Arts Décoratifs Modernes », dont la grandiose mise en scène est admirée par le tout Paris des arts et de la culture. L’entreprise, véritable évènement artistique est exalté, au fil des allées, par une offre créative pour la maison bien sûr, mais aussi de mode et accessoires, rendez-vous dès lors tenu chaque année dans le grand magasin. 

En 1937, enfin, pour la dernière exposition universelle déroulée à Paris et dédiée aux « Arts et techniques appliqués à la vie moderne », Primavera est encore et toujours là, au sein du Pavillon des Décorateurs et du Pavillon « Céramique et verrerie ».
 

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Le Havre, Rouen, Lille…la chaîne du Printemps gagne du terrain et parie sur la proximité.

Après le Printemps de Deauville inauguré en 1912, la conquête des villes de province reprend de plus bel, qu'il s’agisse pour l’enseigne parisienne d’ouvrir de nouvelles succursales ou d’annexer des magasins pré-existants, modernisés et embellis ou même parfois agrandis à cette occasion. 

Ainsi, en 1928, en est-il de « La Boule D’or » au Havre, ou encore de « la Providence » à Rouen, alors rebaptisée « Printania ». L’année suivante, c’est au tour des « Galeries Lilloises » d’entrer dans la chaîne. 

Ce déploiement, amené à se poursuivre, est d’autant plus facilité par la création, en 1929, de la S.A.P.A.C (Société Parisienne d’Achats en Commun) grâce à laquelle est centralisé l’ensemble des marchandises, elles-mêmes sélectionnées par des acheteurs à temps complet, et non plus comme cela se pratiquait jusque-là par les chefs de rayon. Structure adaptée, organisation rationalisée, tout est mis en place pour se rapprocher de ses clients, encore et toujours davantage.

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Avec Brummell, griffe immortalisée par l’affichiste Cappiello, le Printemps invente le prêt-à-porter masculin.

C’est du jamais vu : avec sa nouvelle griffe Brummell, le Printemps invente le prêt-à-porter masculin. Jusqu’alors, les hommes devaient se rendre chez un tailleur, ou se contenter de blouses ouvrières. Voilà que désormais, ils disposent de leur rayon mode d’où repartir un costume sous le bras, d’une qualité irréprochable, d’un prix attractif, et d’un style résolument au goût du jour. 

Derrière ce nouveau coup de maitre prêt à détrôner le sur mesure, on retrouve des procédés de confection industrielle que le grand magasin est l’un des premiers à introduire en France. En pratique, les clients peuvent choisir parmi cinq dispositions et cinq longueurs dans chaque mesure…

Autrement dit, quelques deux cent soixante tailles différentes sont disponibles, adaptées à toutes les morphologies. En 1936, la marque, qui perdure aujourd’hui encore, est immortalisée par le très célèbre affichiste Leonetto Cappiello sous les traits d’une silhouette en smoking.
 

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Une 1ère dans un grand magasin : le couturier Paul Poiret fait défiler sa collection exclusive pour le Printemps.

Coup d’éclat et d’excellence : en pleine dépression économique, Pierre Laguionie, alors gérant, demande à Paul Poiret de créer, pour le Printemps, des pièces d’exception à prix accessible qu’il présenterait lui-même. L’homme, immense couturier, rendu célèbre, entre autres, pour avoir « décorseté » la femme dès le début du XXe siècle accepte immédiatement.

La première collection, présentée sur le « Pont d’Argent », spectaculaire salle de défilé construite spécialement au sein du grand magasin, est un triomphe.

Et la démarche révolutionnaire, comme le souligne Poiret lui-même: « Croyez-vous qu’il y aurait eu une seule autre maison dans Paris (…) qui aurait tenté cette audacieuse aventure de demander, à un couturier de grand luxe, de créer à des prix de série des modèles destinés à être vendus à la clientèle des Françaises moyennes? La preuve c’est que seul le Printemps y a pensé et, seul, il a pu l’exécuter ».

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« Les Yeux fermés j’achète tout au Printemps » dit le slogan : plus que jamais, la confiance règne !

La confiance : elle est, depuis ses origines, l’un des arguments clefs du Printemps dont la devise originelle « E Probitate Decus », signifie « Mon Honneur, c’est ma probité ». Reste qu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, cette confiance s’avère plus que jamais indispensable : les clientes retrouvent le goût d’acheter, mais aussi l’exigence de la qualité après une longue période au régime de l’ersatz. 

C’est d’autant plus vrai que la prolifération des produits inédits - fibres synthétiques, matières plastiques, arts ménagers - nécessite de s’y retrouver clairement. Le grand magasin adopte dès lors le nouveau slogan « Les yeux fermés j’achète tout au Printemps », décliné à grand renfort de talents graphiques dans la presse, mais aussi par le biais de films publicitaires.  
 

Il ne s’agit pas seulement d’une formule : promesse est alors faite du remboursement de la différence, engagement caractéristique de l’enseigne pour laquelle le meilleur à prix raisonnable est un inlassable fil conducteur.

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« 50 ans d’élégance parisienne » : au cœur de la mode, le Printemps expose les plus grands couturiers.

Le Printemps, grand magasin et ambassadeur de l’élégance à la française, alors que l’on est encore loin d’un musée de la mode, organise, en collaboration avec l’Union des Arts du Costume une exposition chronologique à la gloire de la couture. 

Tous les plus grands noms en sont qui confient certaines de leurs plus prestigieuses silhouettes, de Pierre Balmain à Hubert de Givenchy, de Nina Ricci à Christian Dior, de Jacques Fath à Jean Patou, de Schiaparelli à Jeanne Lanvin ou Madame Grès… 

Dans un décor à l’extrême raffinement lui aussi, féérie de tulle gris, l’évènement s’impose à la manière d’un manifeste du savoir-faire d’exception, déclaration de goût incarnée par des mannequins conçus spécialement aux mesures des quelques cinquante-cinq tenues présentées. A cette occasion, un livret aux airs de livre d’art est imprimé, auquel contribuent les artistes Christian Bérard ou encore Gruau, mais aussi l’écrivain Colette…

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La consommatrice est reine, le Printemps, son royaume, redouble d’attentions et de services avant-gardistes.

Les femmes et l’avenir d’abord : en 1953, le Printemps instaure un Conseil de Clientes, groupement d’associations féminines et sociales et, bien-sûr, de clientes. Son but : optimiser par le biais de réunions une à deux fois par mois le confort, les services et l’offre d’achat… Un label de qualité, la « Sélection Printemps », cautionnant certains produits est spécialement créé à cette occasion. 

Inédit encore, fin 1953, le très avant-gardiste télé - renseignement : installé à l’une des portes du grand magasin, un poste de télévision doté d’un micro permet à une speakerine de répondre, en « direct live » depuis un studio, aux diverses questions des visiteurs entrant au Printemps.
 

Sorte d’ancêtre des bornes digitales, ce procédé est totalement novateur en Europe, et permet d’attirer « en plus des clients à la recherche d’informations un grand nombre de curieux intrigués par la nouveauté du système et par son mystère » comme l’explique Printania, la revue interne du Printemps.

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Inédit en France, le nouveau service « listes de mariage » fait de nombreux heureux. 

Invité d’honneur, le Printemps se fait le complice des mariages les plus inoubliables. Grâce à lui en effet, les mariés disposent de tout ce qui peut faire leur bonheur et embellir leur avenir.

Nouvel atout du grand magasin : le concept de « liste de mariage » qu’il est le premier à importer des Etats-Unis. Un service tout à fait inédit avec hôtesse dédiée et possibilité de pré-sélectionner ses cadeaux à travers l’ensemble des rayons, y compris celui des robes de mariées.

L’offre est aussi séduisante qu’étendue donc et le succès naturellement au rendez-vous.

 

Dès la première année, plus d’une centaine de listes sont déjà déposées. En 1968, elles sont deux mille, en 1970, quatre mille qui bouleversent, positivement, le marché de la maison ! Fort de cette croissance continue, le Printemps crée sa « Boutique Blanche » en 1983, nouveau concept exclusivement consacré au mariage.

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Le couturier Pierre Cardin crée une collection pour le Printemps : une révolution dans le monde de la mode.

Après Paul Poiret en 1933, un autre couturier, Pierre Cardin, fait une entrée très remarquée au Printemps. A l’époque, en effet, les modèles des grands couturiers sont vendus aux grands magasins étrangers qui les reproduisent en confection, mais jamais en France où les maisons protègent leur propre exclusivité. En conséquence de quoi, certaines femmes n’hésitent pas à franchir les frontières pour acheter, ailleurs, une création française… 

Lorsque Pierre Cardin accepte de s’installer au Printemps et d’y proposer des pièces de prêt-à-porter exclusives et griffées réalisées par la crème des confectionneurs, la nouvelle fait donc l’effet d’une bombe médiatique, reprise par tous les journaux et largement désapprouvée par la Chambre Syndicale de la couture….

Ce qui, dans l’ensemble, confirme l’importance de l’évènement en termes de style, d’offre, mais aussi de publicité. Le succès est immédiat, permettant, au passage, d’acquérir de nouvelles clientes jusque-là peu habituées des grands magasins. 
 

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Nouvel aéroport d’Orly ou paquebot France, les boutiques du printemps accompagnent les touristes.

En termes de superficie, ce sont les deux Printemps les plus petits, mais s’agissant de l’impact et de la notoriété internationale l’une et l’autre sont immenses. Déterminé à se rapprocher toujours davantage de sa clientèle, le grand magasin l’accompagne cette fois au long de ses voyages. 

Nouvelles boutiques au sein du tout récent aéroport d’Orly, seule enseigne de la galerie marchande à y proposer des nouveautés, mais aussi à bord du paquebot France. Dans les deux cas, la sélection est adaptée. 

A Orly, l’espace d’une cinquantaine de mètres carrés fait ainsi la part belle à l’homme, habitué des déplacements d’affaire, aux griffes prestigieuses ou encore aux produits « pratiques » souvent oubliés à la maison tels que les parapluie par exemple. 

Sur le France, le magasin, là encore sans concurrence, dispose d’une centaine de mètres carrés, et parie le sur luxe à la Française et les besoins quotidiens, crème de beauté etc., réponse appropriée pour des passagers généralement dotés d’un fort pouvoir d’achat. 

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Une piste de ski se déploie sur la terrasse du Printemps… Pour un plaisir tout schuss !

C’est un tapis de brosse en nylon monté sur treillage métallique, glissant dénivelé de quelque quarante mètres de long sur fond de Tour Eiffel. En 1964, le Printemps inaugure sa piste de ski en présence du maire de Chamonix et de nombreux moniteurs émérites. 

Installée sur la terrasse du magasin, ouverte à tous, quelques cent cinquante amateurs s’y essaient cette première année, sous le regard curieux de milliers de spectateurs. Il faut dire que les jeux Olympiques d’hiver, prévus à Grenoble en 1968 stimulent alors la création de nouvelles stations et la multiplication d’infrastructures alpines. La montagne est sur le devant de l’actualité. Et donc tout naturellement au Printemps. 

Renouvelée les années suivantes, la piste de ski parisienne attire chaque fois plus de monde, y compris la championne Marielle Goitschel qui s’y élance avec plaisir en 1968.

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Nation, Parly 2, Vélizy 2 : au cœur de l’actualité, le Printemps suit ses clients dans une périphérie en plein essor.

Alors qu’évolue la physionomie urbaine, le Printemps ne manque pas de s’adapter. En 1964, avec le développement de l’est parisien, il inaugure une nouvelle adresse à Nation, bâtiment contemporain au sein duquel se déploient, sur dix niveaux, tous les rayons de l’enseigne. 

C’est la première fois en 65 ans que s’ouvre un nouveau grand magasin à Paris. Sa spécificité : un sous-sol de 2000 m2 consacré à l’alimentation, soit le plus grand et luxueux supermarché de la capitale, et un parking directement relié aux étages par ascenseurs. 

Quelques années plus tard, le périphérique est franchi : conséquence d’une population de banlieue gagnant en moyenne 180 000 habitants par an, mais également d’un accroissement du pouvoir d’achat, Parly 2, premier centre commercial régional est inauguré. 

En 1972, c’est au tour de Vélizy 2 de sortir de terre. Le Printemps saisit d’emblée le potentiel des centres commerciaux : il sera le premier grand magasin à y croire et à en être. 

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Bienvenue au club : la nouvelle Carte Printemps permet avantages, facilités de paiement…et fidélisation.

Etablir des liens toujours plus étroits avec ses clients : en 1968, le Printemps lance sa Carte Printemps valable dans tous ses magasins, facilité de paiement par excellence (achats réglés d’une simple signature, option-crédit) mais pas seulement… L’idée est évidemment de pouvoir fidéliser les visiteurs les plus assidus, ce à quoi s’emploie le grand magasin. 

Dès 1973, tous les détenteurs de la carte sont ainsi regroupés au sein d’un même « Club Printemps » aux avantages divers et nombreux : offres promotionnelles, réductions, informations mode et beauté, services privilégiés etc.

Un marketing d’autant plus efficace qu’il est direct et ciblé. Mais c’est aussi un précieux outil d’information grâce auquel le Printemps peut étudier et analyser plus précisément les comportements d’achat afin de s’y adapter et de coller au plus près aux attentes de chaque client. 
 

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Rotonde-fusée, pleine lune posée sur la terrasse… Le Printemps se lance dans la conquête de l’espace.

Fidèle à sa longue tradition évènementielle, le Printemps ne recule devant aucune extravagance, prouvant une fois de plus combien il vit au rythme de son temps.

En 1968, un an avant qu’un homme ne marche sur la lune, l’une de ses tourelles d’angle se transforme en magistrale fusée de 60 mètres de haut, réplique de Saturne V à l’armature métallique, et star de la campagne « Féérie de l’espace » dédiée aux jouets. 

L’année suivante, c’est la lune elle-même justement qui se pose sur la terrasse du grand magasin, onirique incarnation du rêve de Noël et des fêtes. En pratique, il s’agit d’une éclatante création d’un diamètre de 25,50 mètres, illuminée par 16800 lampes et visible des quatre coins de la capitale. Dans les deux cas, la performance technique est, elle aussi, de haute volée. 

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Éclatant revival : les 3185 panneaux de verre originaux de la coupole Haussmann sont entièrement remontés.

Alors que depuis des décennies ils reposaient à l’abri, dans les réserves du grand magasin, les 3125 panneaux de verre colorés composant la coupole du magasin Haussmann retrouvent leur place originelle, coiffant majestueusement le restaurant tout juste rénové du Printemps. 

Chef d’œuvre à l’éclatant décor floral datant de 1910, cette coupole de vingt mètres de diamètre et seize mètres de haut a été refaite à l’identique par le maitre verrier Brière après l’incendie ravageur de 1921… Elle est démontée en 1939, afin non seulement de la protéger des bombardements, mais aussi de faciliter la diffusion de la lumière du jour à travers les halls à une époque où l’électricité est comptée.
 

Lorsqu’en 1972 décision est prise de lui redonner son lustre, et sa fonction. C’est au petit-fils du maitre verrier lui-même que le Printemps fait appel, réassemblage fidèlement mené à bien grâce aux plans d’origine conservés dans l’atelier familial. 

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Des marionnettes donnent vie et animation aux vitrines de Noël : un nouveau mouvement est lancé.

Robin des Bois s’affiche sur les écrans de cinéma…et s’anime, le temps les fêtes, dans les vitrines du Printemps. Pour tirer les ficelles : le marionnettiste Jean-Claude Dehix, l’un des rares spécialistes du genre qui jusque-là pratiquait son art essentiellement sur scène, habitué des premières parties de Brassens, Gréco ou Barbara. L’expérience est tellement inédite que des essais sont d’abord réalisés dans les sous-sols du grand magasin. Le charme opère immédiatement ! Et il continue de durer : l’homme a, depuis, animé tous les Noëls de l’enseigne, soit quelques 260 vitrines en tout… 

Horde de poupées Barbie nageant dans une piscine, Karl Lagerfeld miniatures dans un Paris by night, féérie de couture….Pliés à tous les mouvements, contrairement aux automates, bien moins souples, ses personnages font chaque fois l’unanimité. Pour preuve, encore : dans le sillage du Printemps, les autres grands magasins ont eux aussi pris l’habitude de faire appel à ses mains de maître… 
 

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Inauguration de la Boutique Noire dédiée aux cadeaux de Noël : le Printemps emballe la créativité.

En 1972, après avoir présidé plusieurs décennies durant au destin artistique de l’atelier Primavera, Colette Gueden prend sa retraite. Une page se tourne pour d’autant mieux s’ouvrir sur la suivante. Dès lors à la pointe du plaisir : le nouveau concept de « Boutique Noire », véritable magasin dans le magasin, caverne d’Ali Baba où trouver, chaque année au moment des fêtes, une sélection de cadeaux, objets et accessoires en tout genre pourvu qu’ils répondent à une exigence de goût éclairé, moderne, insolite ou précieux… 

Cette innovation nait aussi d’une volonté de clarifier l’offre : art de vivre et maison d’un côté, boutique éphémère de l’autre, comme un concentré de désirs immédiats, héritage en quelque sorte des annuelles petites foires Primavera, avec leurs lots très choisis de surprises et coups de cœur à offrir ou s’offrir sans attendre… évènement temporaire oblige.

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Acte mémorable : la façade du Printemps Beauté-Maison inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques.

Chargée de préserver et mettre en valeur le patrimoine architectural français, la Commission supérieure des Monuments Historiques décide d’inscrire la façade et les toitures du Printemps Beauté-maison à son inventaire, premier grand magasin à y figurer. 

A l’origine de cette reconnaissance, un intérêt renouvelé pour ce bâtiment jugé modèle en son temps. De fait, conçu par l’architecte Paul Sédille en 1882, il s’est d’emblée imposé comme le tout premier édifice commercial moderne, exemplaire par ses matériaux, le verre et le fer en particulier (4500 tonnes employées…), précurseur, en cela, d’un Eiffel. 
 

Conséquences de ce classement : aucune modification, même temporaire, ne peut plus être opérée sans accord du service des Bâtiments de France, qu’il s’agisse de la façade elle-même ou de toute autre construction dans un rayon de cent mètres. Aboutissement, enfin : le Printemps devient un lieu patrimonial officiellement reconnu, et, au même titre que les plus grands monuments parisiens, des visites-conférences sont désormais régulièrement organisées sur place.

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Quartier libre pour les créateurs installés au Printemps où une « Rue de la Mode » leur est dédiée.

Les années 1970 sont celles de l’avènement du prêt-à-porter et des créateurs, nouvelles stars de l’élégance venues détrôner la haute couture, dès lors reléguée au rang de prestigieux artisanat réservé à l’élite. Le Printemps entend évidemment célébrer, et proposer ce nouveau genre plus accessible au grand public. Résultat : ses propres collections mode et maison s’affirment de plus bel et tendance, en témoignent les publicités de l’époque.
 

Une « Rue de la Mode » est inaugurée au sein du grand magasin, espace à part au raffinement feutré, à l’image des griffes qu’elle accueille : Christian Aujard, Bercher, J.C Castelbajac, Cerruti femmes, Courrèges, Dejac, Christian Dior, Louis Féraud, Ginocchietti, Daniel Hechter, Kenzo, Lanvin, Ted Lapidus, Guy Laroche, Synonyme de Georges Rech, Tiktiner, Torrente, Stéphane Kélian… Rapidement rejoints par Yves Saint Laurent. 

Si seuls quelques-uns de ces noms perdurent encore aujourd’hui, tous caractérisent l’esprit de l’époque, une manière d’allier déclaration de style et pragmatisme quotidien.

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Grandes expositions culturelles et internationales : le Printemps défend l’Art et le rêve pour tous.

Les voyages ne sont pas encore à la portée du plus grand nombre… Qu’à cela ne tienne, le Printemps invite l’ailleurs entre ses murs : c’est l’époque des grandes expositions muséales permettant au grand public d’accéder aux patrimoines les plus précieux. Exemplaire en la matière, celle consacrée aux statues du mausolée de Shi Huang Di, premier empereur de la dynastie des Qin (221-207 avant notre ère) celui-là même qui dirigea l’achèvement de la Grande Muraille.

L’évènement attire quelque 450000 personnes en deux mois, record d’affluence dû aux sept statues d’argile grandeur nature, d’une beauté intacte, mais aussi à nombre d’objets anciens ou copies contrôlés par les services archéologiques chinois… Trésors rarissimes dévoilés là dans toute leur splendeur. 

D’autres rendez-vous exceptionnels suivront, tel celui consacré l’année suivante aux objets et bijoux précolombiens en or, merveilles prêtées par le musée de Lima.

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Avec son « Défi Français », le Printemps s’engage à promouvoir le rayonnement du « made in France ».

Grand magasin responsable, le Printemps entreprend de soutenir concrètement le « Made in France », enjeu économique majeur. C’est l’évènement « Défi Français », tenu durant le mois d’avril, dont l’objectif est de favoriser la vente d’articles fabriqués dans l’hexagone. Nombre d’initiatives sont alors mises en œuvre : valorisation de ces produits au fil des rayons afin de les rendre particulièrement visibles : actions promotionnelles spécifiques, recherche de solutions susceptibles d’éviter le recours à certaines importations en collaboration avec les fournisseurs de l’enseigne ; mise à disposition de son infrastructure et de sa centrale d’achat afin de faciliter les exportations des producteurs qui le souhaitent…. 
 

Dans tous les cas, il ne s’agit évidemment pas de protectionnisme, en témoignent les grandes expositions à la gloire de cultures, coutumes et productions étrangères, mais plutôt de la volonté de donner à la créativité, aux idées et aux produits français toutes leurs chances de se développer sur le marché national et international. 

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Le Printemps ailleurs comme ici : le grand magasin s’installe à Tokyo, Singapour, Denver, Djeddah…

Après s’être installé en province, dans la grande périphérie parisienne, à Orly ou encore sur le paquebot France, le Printemps poursuit naturellement sa route ; direction : le monde. En quelques années et par le biais de magasins affiliés, l’enseigne ouvre ses portes et son élégance d’Est en Ouest… Quatre magasins au Japon (à Tokyo, Kobe, Sapporo et Osaka), un magasin à Singapour, un autre encore à Kuala Lumpur en Malaisie, à Djeddah en Arabie Saoudite ou encore à Denver, aux Etats-Unis.

A chaque fois, l’offre est adaptée, entre rayonnement français, dont le Printemps est un ambassadeur privilégié, et besoins ou envies plus spécifiquement locales… 

Ainsi le Printemps de Kuala Lumpur est équipé d’une station-service, ou encore, ceux du Japon ponctués de cafétérias à tous les étages… A Denver, où le concept de marque masculine est encore inédit pour un grand magasin, Brummell est à l’honneur… Tandis qu’à Singapour, « Pram Tom » prononciation phonétique du mot Printemps s’affiche avec humour sur les placards publicitaires… 

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Symbole de l’élégance parisienne et explosion de glamour, la Petite robe noire s’expose au Printemps.

Elle incarne mieux qu’aucune autre pièce l’élégance parisienne : à ce titre, « la Petite Robe Noire » tient la vedette au Printemps, mise en scène et à l’honneur au fil d’une exposition qui est aussi l’occasion de revenir sur l’excellence du savoir-faire couture. Au programme, des modèles originaux datés de 1930 à 1970 signés Chanel, Balenciaga, Dior, Givenchy, Madame Grès, sélectionnés par Didier Ludot, collectionneur passionné et grand spécialiste du genre…

Mais aussi des accessoires réalisés par de légendaires ateliers, fournisseurs des plus grands couturiers…Broderies de Lesage, chaussures sur mesure conçues par le bottier Massaro, gants signés Agnelle, bijoux de Robert Goossens, sacs du Maitre sellier Boudard, chapeaux de Philippe Model…

Le grand magasin se métamorphose en Grande Maison du chic à la Française, promoteur de la mode, mais également d’une culture et d’un patrimoine… C’est aussi l’occasion de créer une collection capsule de quatorze petites robes…noires, rétro-revival de toutes les tendances.

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L’union fait le faste et la nouveauté: Christian Lacroix signe des robes de mariées pour le Printemps.

« Abordables, sublimes, somptueuses » c’est le magazine ELLE qui le dit, sous la plume d’Olivia de Lamberterie. Ce dont il est question : les huit robes de mariée que Christian Lacroix vient de créer pour le Printemps, premier couturier à s’atteler à ce genre de réalisations pour un grand magasin. 

L’évènement est un succès : il faut dire que ces modèles résolument festifs, fééries romantiques de dentelles, bouillonnés de soie et autres crêpes Georgette sont proposés à des prix accessibles. Toutes les femmes ont donc enfin la possibilité de rêver…couture. 

« C’est un jour d’exception, de joie ou d’émotion où doit se réaliser tout ce que, petite fille on a imaginé. Et j’aime devenir pour cette occasion l’assistant de toutes celles qui, de la princesse de conte de fée à la bergère provençale ont rêvé leur robe d’un jour » confie alors Christian Lacroix. Ce à quoi, effectivement, il s’attache avec la virtuosité qu’on lui connait.

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Vendeurs connectés sur rollers, les Webcamers guident les clients internautes au fil des rayons. 

Soucieux depuis ses débuts d’aller à la rencontre de ses clients, le Printemps invente les Webcamers. Le principe : confier à des vendeurs connectés, équipés d’une caméra vidéo, d’un téléphone GSM et de…rollers - rapidité de mouvements oblige -, le soin de guider et conseiller en « direct live », à travers tous les rayons du grand magasin, des acheteurs internautes tranquillement installés derrière leur écran d’ordinateur. Fait à distance, le shopping n’en est ainsi pas moins précis, vivant et…ludique !
 

La nouveauté ne manque évidemment pas de se faire remarquer, service d’avant-garde et première expérience d’ E-commerce pour un grand magasin français. De fait, non seulement les webcamers attirent l’attention des promeneurs à l’intérieur même du Printemps, intrigués et amusés par ces silhouettes futuristes, mais ils satisfont les clients étrangers en particulier, heureux de pouvoir faire leur course presque comme si ils y étaient…

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L’esprit sportif à son niveau le plus attractif : inauguration du concept-store lifestyle Citadium.

Les lignes sportives quittent la seule enceinte du stade pour s’élancer dans la rue ou ailleurs, parfaites réponses aux jeunes générations de plus en plus demandeuses et prescriptrices de modèles adaptés à leurs modes de vie et d’expressions. 

Ce mouvement de fond qui ne cessera plus de s’affirmer, le Printemps le décèle dès ses origines. Et, en conséquence, n’hésite pas à surfer sur la tendance : c’est l’inauguration de Citadium, temple du sport et du street wear, rue de Caumartin, concept de distribution inédit et nouveau lieu de quelque 6000 m2 sur 4 niveaux, soit la plus grande adresse du genre de la capitale. 

Plusieurs univers s’y déploient, incarnés par les plus grandes marques soucieuses elles aussi de capter ce nouveau marché à coup de collections énergiques. Un exercice de style de haute volée, donc, mix ludique d’efficacité et de créativité dont la nouvelle enseigne devient rapidement le point de ralliement privilégié. 
 

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Comble du luxe : Haute Joaillerie et accessoires d’exception au sein d’un même prestigieux étage…

Alors qu’explose le marché du luxe, dès lors porté par de grands groupes mondiaux, le Printemps fait le pari rapidement avéré gagnant de lui consacrer entièrement son premier étage. Esprit épuré, ambiance chaleureuse, l’espace de 3000 m2 fait la place la plus prestigieuse aux griffes de référence dans les domaines de la joaillerie, de la haute horlogerie, des accessoires et du prêt-à-porter d’exception. 

Au fil des allées et pour la première fois, Place Vendôme et avenue Montaigne se retrouvent dans un même voisinage, réunis par le grand magasin au sein d’un écrin à l’envergure internationale, lieu de toutes les excellences en termes de lignes et de services. Le concept est là encore novateur et unique…Tout en restant fidèle aux principes d’élégance et de haute qualité propres au Printemps qui, dès 1933, accueillait un grand couturier Paul Poiret entre ses murs.
 

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Partenariats, exclusivités, événements… Les grandes griffes s’associent à l’énergie créative du Printemps.

La mode en vue, en vie et en grand : propriétés de grands groupes internationaux, les griffes qui comptent, entendent s’imposer dans le paysage. Marketing et merchandising sont devenus des vecteurs clefs de la communication. Dont acte : le Printemps est de la partie et devient le partenaire de prédilection des Prada, Burberry, Lanvin, Chanel, Vuitton et autres grands noms. 

Les collaborations se suivent dès lors sans se ressembler, spectacles de chic comme nulle par ailleurs, live aventures grisantes, surprenantes, à l’heure où l’uniformité gagne du terrain… Des vitrines à l’atrium en passant par tous les étages, c’est un foisonnement régulier d’évènements, animations, happenings comme autant de plaisirs à vivre et à porter… Opérations spécial Noël, pop-up stores, trunk shows très privés en présence du créateur, collections capsules, mises en scènes ludiques et théâtrales… Tout est possible pourvu de respecter cette exigence de moderne créativité qui fait, depuis toujours, la différence du grand magasin. 

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Fidèlement restaurées, les façades du Printemps Haussmann renouent avec leur Histoire. Et leur magie.

L’avenir s’invente tous les jours pourvu de conserver la mémoire, cet héritage garant d’émotions, d’identité, et de différence. C’est là tout l’objectif de la rénovation des façades du Printemps Haussmann, chefs d’oeuvre des XIXe (1882) et XXe (1910) siècles. Le chantier est d’autant plus exceptionnel, et délicat qu’il n’est pas question de fermer le grand magasin le temps de son déroulement. Pour présider à la tâche, Gabor Mester de Paradj, architecte en chef des Monuments Historiques, et, à ses côtés, une grande diversité de métiers et artisans : tailleurs de pierre, ouvriers en métallerie d’art, mosaïstes, marbriers, maîtres verriers, doreurs… . 

Au programme de la rénovation, 14000 m2 de façades, 4700 m2 de pierre de taille, 6200 m2 de verre et de fer et nombre d’ornements et décors les plus fins. Ce qui valait bien, une fois le travail achevé, un éclairage d’une innovante modernité. Désormais en effet, des LED miniatures, durables, économiques, précises mettent en lumière les bâtiments fidèlement restaurés. 

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Star de l’image, visionnaire inspiré, Stephen Gan signe les campagnes publicitaires du Printemps.

Afficher plus clairement son statut de prescripteur de tendances… C’est ce qui incite le Printemps à entamer, en 2008, une nouvelle collaboration particulièrement marquante avec Stephen Gan, star incontestée de la communication et de la mode les plus chics et audacieuses. Directeur artistique de V magazine, du fanzine très pointu Visionaire, mais aussi de Harper’s Bazaar et CR, magazine récemment lancée par la styliste vedette Carine Roitfeld, Stephen Gan dirige par ailleurs V Agency, agence publicitaire spécialisée dans les griffes de prestige. 

Il est l’homme et le talent de la situation. Son regard avant-gardiste, sa complicité avec tous les plus grands photographes Mario Testino, David Sims…comme sa parfaite maitrise des codes du style lui permettent en effet de rendre au Printemps l’image qui lui appartient : celle d’une marque sur le devant de la mode.
 

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Véritable découvreuse de talents, Maria Luisa, Fashion Editor du Printemps donne le ton précurseur.

L’arrivée de Maria Luisa comme, Fashion Editor au Printemps est un évènement. Autodidacte du goût, sa boutique éponyme, inaugurée en 1988, a accueilli vingt ans durant créateurs émergents et créations marquantes signées Martin Margiela, Alexander Mc Queen, John Galliano, Martine Sitbon, Helmut Lang et tant d’autres de ceux qui font l’Histoire de la mode. 

 

Passionnée, dotée d’un flair hors pair en matière de nouveaux talents, son espace dédié à l’intérieur du grand magasin, comme son regard pointu sur l’ensemble de l’offre mode, permet à l’enseigne de poursuivre sa vocation de précurseur, et de prescripteur. 

De fait, grâce à Maria Luisa, des noms tels que Christopher Kane, JW Anderson, Haider Ackerman, Cedric Charlier, Victoria Beckham ou encore l’artiste de la chaussure Manolo Blahnik… se dévoilent là au plus grand public, styles exigeants et pointus que le Printemps n’hésite pas à défendre bien avant les autres.

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Le Printemps Haussmann crée le plus grand espace dédié à l’accessoire : Luxe et Accessoires signé Yabu Pushelberg.

Installé sur trois niveaux auréolés d’une trémie, écrin spectaculaire tout entier habillé de verre et de fer, le nouvel espace « Luxe et Accessoires » du Printemps Mode fait la place la plus éclairée aux offres d’exception. 

Sa singularité : un design conçu par le très réputé cabinet d’architectes Yabu Pushelberg, moderne interprétation du bâtiment d’origine (avec étages ouverts sous une nef centrale), décor et mobilier 100% Printemps au long desquels les différentes griffes ont accepté de se fondre subtilement. 

A la manière d’un concept store au cœur du magasin, donc, haute joaillerie, haute horlogerie, it maroquinerie et accessoires signés des créateurs internationaux les plus prestigieux sont d’autant plus à l’honneur qu’ils se déploient dans un univers parfaitement cohérent, fil conducteur de chic et d’élégance. 

Une expérience shopping inédite pour un grand magasin, lieu de plaisir mais aussi de culture, celle d’une architecture et d’un savoir-faire d’excellence, évidemment complété de services et salons VIP sur mesure.

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Le Printemps déclare le parfum acte créatif et s’engage avec La Belle Parfumerie.

Cultiver l’esprit de plaisir, le sens de l’excellence et l’expérience de la rareté dans tous les domaines : c’est ce qui a conduit le Printemps à imaginer sa Belle Parfumerie. L’espace, déployé sur tout le rez-de-chaussée du Printemps Beauté-Maison est un éloge du raffinement le plus évocateur. Au fil des allées, un parterre de fragrances et concepts exclusifs Hermès beauté, Diptyque, Choc Noir de Serge Lutens…mais aussi, nichée en son cœur, la « Scent Room », lieu dédié aux senteurs les plus précieuses.
 

Une haute couture beauté en quelques sortes où retrouver, entre autres, les Editions de Parfums Frédéric Malle, Tom Ford Private Blend, La Collection Privée Christian Dior….

Spécificité, encore : toutes les maisons présentes sont fidèles au Manifeste de la Belle Parfumerie, charte de qualité établie après étude auprès de consommateurs passionnés et initiée par le grand magasin qui, dès sa création, signait ses propres collections d’eau de Cologne…

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Place des Tendances : une mode en ligne aussi créative, variée et prestigieuse qu’en live.

A l’heure du développement du E-commerce, le Printemps acquiert le site Place des tendances, créé en 2009, leader de la vente de marques de mode sur internet. D’un clic, on peut désormais accéder à quelques deux cents griffes sur le devant du style, dont certaines exclusives en ligne, collections à la pointe de la nouveauté bénéficiant par ailleurs des services spécifiques du grand magasin. Livraisons en 24h, personal shopper, retouches… Mais aussi mises en scène hautes en séduction et modernité grâce à un studio photo intégré. 
 

Expert de l’élégance, le Printemps la déploie donc aujourd’hui partout avec un même sens du chic accessible, proximité virtuelle grâce à laquelle tout le monde peut facilement accéder au meilleur des tendances. De fait, avec une croissance de plus de 80% par an, le succès est bien au rendez-vous. 

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Ouvertures à Paris et Marseille : le Printemps inaugure une nouvelle phase de développement…

Cela faisait plus de 30 ans que le Printemps n’avait plus acquis, ou conçu, de nouveau magasin. Mais en 2014, l’enseigne rattrape le temps et se développe de plus bel.

Premier grand magasin dans le monde à s’associer à un musée, le Printemps du Louvre ouvre  sous la pyramide, prestigieux écrin de 2500 m2 conçu par l’agence Antonio Citterio and Partners. On y  retrouve une quintessence d’accessoires, joaillerie, maroquinerie, beauté, cadeaux… art de vivre aux airs d’œuvres d’art. 

Et c’est aussi un deuxième Printemps à Marseille, 6000 m2 au sein du nouveau et luxueux centre commercial « Les Terrasses du Port » au design contemporain d’inspiration méditerranéenne, nouveau pôle d’attraction internationale installé dans le prolongement du MuCEM. Dans l’un et l’autre cas, le Printemps opte pour une approche sur mesure, toujours attaché aux décors et respectueux de leurs environnements spécifiques. 
 

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La nouvelle façade du Printemps Homme : un costume sur mesure à l’élégance contemporaine.

Relayer le charisme particulier des bâtiments historiques attenants tout en créant de l’inédit : c’est là le défi remporté par l’agence Antonio Citterio and Partners à laquelle on doit la toute nouvelle façade du Printemps Homme.


 

L’idée originelle, et originale : parier sur un esprit néo-industriel et ainsi créer une « continuité de langage » avec les deux premiers magasins. D’où le choix de petits carreaux de verre technique très réfléchissants dont le reflet doré fait par ailleurs écho à l’Art nouveau, mais aussi de grands rivets métalliques et châssis de béton… Architecture lumineuse et signes de reconnaissance grâce auxquels, effectivement, l’ensemble des magasins du boulevard Haussmann retrouve une spectaculaire cohérence. 

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Hier, aujourd’hui, demain : 150 ans et le Printemps a toujours l’avenir le plus innovateur et créatif devant lui.

Aujourd’hui comme jamais, et demain toujours plus qu’hier : à 150 ans, le Printemps est dans la pleine force de l’âge, prescripteur de tendances, découvreur de talents, précurseur d’art de vivre, cœur battant du Paris le plus international. Ce qui valait bien des festivités anniversaire à sa démesure ! 

 

Au programme, un festival d’audace, de surprises, d’inédits : quelques 1000 produits exclusifs conçus spécialement par près de 400 marques, des vitrines habillées par des artistes de tout genre, des douceurs gustatives au goût aussi ludique que festif, une folie de fleurs, symbole du grand magasin…Le plaisir sur un piédestal, donc, célébration aux airs de promesse d’avenir : car au XXIe siècle le Printemps demeure plus que jamais fidèle à lui-même, attentif à toujours ré-enchanter l’art du shopping. Et rester pour les 150 ans à venir, le lieu où mènent tous les chemins de l’élégance.

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Le Printemps dévoile sa stratégie de Responsabilité Sociale et Environnementale

La stratégie de Responsabilité Sociale et Environnementale du groupe Printemps répond aux enjeux sociaux, environnementaux, sociétaux et de gouvernance de l'entreprise avec le parti d'être un acteur économique engagé et de conjuguer durabilité et ambition, héritage et perspectives. 

Avec une ambition d'être "Créateur d'expériences uniques, positives et durables", la stratégie du Printemps est fondée sur 3 axes majeurs : "un groupe responsable" qui répond aux enjeux de gouvernance et environnementaux, "un prescripteur inspirant" qui exige le meilleur pour ses clients et l'ensemble de ses publics en étant promoteur de marques responsables et de soutien à la création et enfin "un employeur attentionné" qui contribue au développement et à l'épanouissement professionnel de chacun. 

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La Voile, oeuvre monumentale de YabuPushelberg, révolutionne la verticalité du bâtiment historique du Printemps Haussmann

L'installation de la Voile, oeuvre monumentale du cabinet d'architecture YabuPushelberg, matérialise la circulation au coeur du magasin historique créant une verticalité inédite sur 10 étages. Hommage au patrimoine historique du Printemps, ce nouvel atrium central magnifie le mouvement et la modernité. Cette verticalité garantit une circulation aisée, une optimisation commerciale des étages et devient l'image forte et fédératrice du magasin. 

En référence aux coupoles historiques du Printemps Haussmann, YabuPushelberg, déjà auteurs des étages Luxe et Accessoire et de l'atrium du Printemps de la Mode ont inventé la coupole verticale ! Le célèbre cabinet d'architecture a également créé un motif ornemental exclusif : en ligne avec l'héritage décoratif du Printemps, des pétales d'aluminium ajourés offrent une vue sur un vitrail contemporain en verre dichroïque aux couleurs changeantes.

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Ouverture du Printemps du Goût au Printemps Haussmann concept 100% dédié à la gastronomie française

Le Printemps fait un pari multiplement fou en dédiant son nouveau concept exclusivement à la gastronomie française et l'installe aux derniers étages du Nouveau Printemps de l'Homme pour faire bénéficier à ses clients d'une vue à 360° sur Paris à couper le souffle.  

Ainsi, le "Marché dans le Ciel" propose une offre de produits 100% français et se marie avec la grande culture de la gastronomie française, ses artisans et ses chefs. 

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Le Printemps poursuit sa stratégie omnicanale avec l'acquisition de Made In Design, leader européen du design sur internet

Made in Design est un site de e-commerce leader en Europe de la distribution de marques de mobilier design, luminaires et décoration, auprès du grand public et des professionnels. Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de croissance du Printemps et de positionnement en tant qu’acteur incontournable de la distribution omnicanale de marques de luxe, de lifestyle et de mode.

Made in design a été fondé en 1999 par Catherine Colin, une Responsable en Ressources Humaines passionnée de décoration. Son ambition ? Démocratiser le design et donner à tous la possibilité d’accéder à des produits tendances à un prix abordable.

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